Ma traduction de l’Évangile (17)

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Jésus leur répondit encore en paraboles, lorsqu’il dit : Le Royaume des cieux est semblable à un roi qui a fait des noces pour son fils.

Il a envoyé ses esclaves inviter ceux qui étaient invités aux noces, et ils n’ont pas voulu venir.

Il a encore envoyé d’autres esclaves, en disant : Dites à ceux que j’ai invité : Voilà que j’ai préparé ce que j’ai de meilleur : mes taureaux et les bêtes engraissées ont été sacrifiées et j’ai tout préparé : venez aux noces !

Mais ils partirent négligemment, l’un dans son champ, l’autre dans son commerce; les derniers s’emparèrent des esclaves, les maltraitèrent et les tuèrent.

Apprenant cela, ce roi se mit en colère et envoya ses troupes faire mourir ces meurtriers et brûler leur ville.

Alors il dit à ses esclaves : La noce est prête, mais les invités ne la méritent pas.

Allez donc aux limites des routes et, ceux que vous trouverez, invitez-les aux noces.

Ces esclaves partirent sur les routes et assemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons : la noce fut pleine de dîneurs.

Le roi entra observer les dîneurs et vit là un homme qui ne s’était pas vêtu d’un vêtement de noce.

Il lui dit : Camarade, comment es-tu entré ici sans vêtement de noce ? Il fut réduit au silence.

Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui pieds et mains, soulevez-le et jetez-le dans l’obscurité du dehors, où il y aura le gémissement et le grincement des dents.

Car beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis.

Alors les pharisiens allèrent tenir conseil sur la manière de le prendre dans leurs filets en parole.

Ils lui envoyèrent leurs disciples avec les hérodiens, qui dirent : Maître, nous savons que tu es vrai, que tu enseignes la route de Dieu en vérité et que tu ne te soucies de personne, car tu ne regardes pas au visage des hommes.

Dis-nous donc ce qu’il te semble : est-il permis de payer un impôt à César, ou non ?

Connaissant leur méchanceté, Jésus leur dit : Pourquoi me mettez-vous à l’épreuve, hypocrites ?

Montrez-moi la monnaie de l’impôt. Ils lui apportèrent un denier.

Il leur dit : De qui est cette image ? et cette inscription ?

Ils lui disent : De César. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

Ils furent étonnés de ce qu’ils avaient entendu; ils le laissèrent et partirent.

Ce jour-là, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a pas de résurrection, vinrent le voir et l’interrogèrent en disant : Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfant, son frère épousera sa femme et lui suscitera une descendance.

Or il y avait parmi nous sept frères; le premier se maria et mourut; n’ayant pas de descendance, il laissa sa femme à son frère.

De même le deuxième et le troisième, jusqu’au septième.

Après eux tous, la femme mourut aussi.

Donc à la résurrection, auquel des sept la femme sera-t-elle ? Car tous l’ont eue.

Jésus leur répondit : Vous êtes égarés, car vous ne connaissez ni les Écritures ni la puissance de Dieu.

Car à la résurrection on n’épouse ni n’est épousé, mais on est comme des anges de Dieu au ciel.

Au sujet de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu la parole que Dieu vous adresse, lorsqu’il dit : Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Je ne suis pas le Dieu des morts, mais des vivants.

Entendant cela, la foule fut frappée de son enseignement.

Les pharisiens, apprenant qu’il avait réduit les sadducéens au silence, se rassemblèrent dans le même but.

L’un d’eux, spécialiste de la Loi, l’interrogea, le mettant à l’épreuve en disant : Maître, quel est le grand commandement dans la Loi ?

Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ton intelligence.

C’est le premier et le grand commandement.

Le second lui est semblable : Tu aimeras ton proche comme toi-même.

A ces deux commandements, toute la Loi et les prophètes sont suspendus.

Comme les pharisiens étaient assemblés, Jésus les interrogea, en disant : Que vous semble-t-il au sujet de l’Oint ? De qui est-il le fils ? Ils lui disent : De David.

Il leur dit : Pourquoi donc David l’appelle-t-il en esprit : Seigneur ? lorsqu’il dit : Le Seigneur dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je place tes ennemis comme marchepied de tes pieds.

Si donc David l’appelle : Seigneur ! comment est-il son fils ?

Et personne ne pouvait lui répondre une parole; nul n’osa plus depuis ce jour l’interroger.

 

(Évangile d’après saint Matthieu 22, traduction de Franck Ferdinand)

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A propos Franck Ferdinand

Poète franckferdinand@free.fr
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