Ma traduction de l’Évangile (15)

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Car le Royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui est sorti tôt le matin pour engager des ouvriers dans sa vigne.

S’étant mis d’accord avec les ouvriers pour un denier la journée, il les envoya dans sa vigne.

Il est sorti autour de la troisième heure et en a vu d’autres qui se tenaient sur la place publique à ne rien faire.

Il dit à ceux-là : Allez vous aussi dans ma vigne et je vous donnerai ce qu’il est juste de donner.

Ils partirent. Il sortit à nouveau autour de la sixième et de la neuvième heure et fit de même.

Il sortit autour de la onzième heure, il en trouva d’autres qui se tenaient à ne rien faire et il leur dit : Pourquoi vous tenez-vous là toute la journée à ne rien faire ?

Ils lui disent : Parce que personne ne nous a engagés. Il leur dit : Allez vous aussi dans ma vigne et vous recevrez ce qu’il est juste que vous receviez.

Le soir venu, le seigneur de la vigne dit à son intendant : Appelle les ouvriers et remets-leur le salaire, en commençant par les derniers, pour aller jusqu’aux premiers !

Les ouvriers de la onzième heure vinrent et touchèrent un denier.

Les premiers vinrent en pensant qu’ils recevraient davantage et ils touchèrent eux aussi un denier.

En le recevant, ils murmurèrent contre le maître de maison et dirent : Ceux-là, les derniers n’ont fait qu’une heure et tu les as faits nos égaux, nous qui avons enduré le poids de la journée et la chaleur.

Il répondit à l’un d’entre eux : Camarade, je ne suis pas injuste envers toi, n’étais-tu pas d’accord avec moi pour un denier ?

Prends ce qui est à toi et va : je veux donner au dernier comme à toi-même.

Ne m’est-il pas permis de faire ce que je veux de mon argent ? Ou vois-tu d’un mauvais œil que je sois bon ?

Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers, car beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis.

Comme il montait à Jérusalem, Jésus prit les douze disciples à l’écart sur la route et leur  dit : Voici que nous montons à Jérusalem et le Fils de l’homme sera livré aux archiprêtres et aux scribes; ils le condamneront à mort et le livreront aux nations pour qu’il soit moqué, fouetté et crucifié; au troisième jour, il se lèvera.

Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de lui, se prosterna devant lui et lui demanda quelque chose.

Il lui dit : Que veux tu ? Elle lui dit : Ordonne que ces deux-là, mes fils, soient assis l’un à ta droite, l’autre à ta gauche, dans ton Royaume.

Jésus répondit :Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire le verre que je dois boire ou être immergé de l’immersion dont je suis immergé ? Ils lui disent : Nous pouvons.

Il leur dit : Buvez mon verre et soyez immergés de l’immersion dont je suis immergé; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite et à ma gauche, je ne peux l’accorder à vous, si ce n’est à ceux à qui cela a été réservé par mon Père.

Entendant cela, les dix furent indignés contre les deux frères.

Jésus les fit venir et leur dit : Vous savez que les chefs des nations les dominent et les grands exercent leur autorité sur elles.

Il n’en sera pas ainsi parmi vous : au contraire, quiconque veut être grand parmi vous sera votre serviteur et quiconque veut être le premier, qu’il soit votre esclave.

De même le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon de beaucoup.

Lorsqu’ils sortirent de Jéricho, une foule nombreuse le suivit.

Et voici que deux aveugles assis au bord de la route entendirent que Jésus passait par là; ils hurlèrent : Prends pitié de nous, Seigneur, fils de David !

La foule leur donna l’ordre de se taire. Mais ils hurlaient plus fort, en disant : Prends pitié de nous, Seigneur, fils de David !

Jésus s’arrêta et leur dit d’une voix forte : Que voulez-vous que je fasse pour vous ?

Ils lui disent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent !

Jésus fut pris aux tripes et leur toucha les yeux; aussitôt leurs yeux virent à nouveau et ils le suivirent.

 

(Évangile d’après saint Matthieu 20, traduction de Franck Ferdinand)

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A propos Franck Ferdinand

Poète franckferdinand@free.fr
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