Ma traduction de l’Évangile (13)

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A cette heure-là, les disciples allèrent voir Jésus, en disant : Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ?

Jésus fit venir un petit enfant, le plaça au milieu d’eux et dit : En vérité je vous dis : si vous n’accomplissez pas votre révolution et ne devenez pas comme les petits enfants, il n’est pas possible que vous entriez dans le Royaume des cieux.

Car quiconque s’abaisse comme ce petit enfant, c’est lui le plus grand dans le Royaume des cieux.

Et quiconque reçoit un petit enfant tel que lui en mon nom, c’est moi qu’il reçoit.

Mais quiconque scandalise l’un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui suspende au cou une pierre meulière et qu’on l’engloutisse en haute mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’arrivent des scandales; cependant, malheur à celui par qui le scandale arrive !

Si ta main ou ton pied te scandalise, coupe-les et jette-les loin de toi; car il vaut mieux entrer dans la vie boiteux ou tordu que d’avoir deux mains ou deux pieds et d’être jeté dans le feu éternel.

Car si ton œil droit te scandalise, retire-le et jette-le loin de toi; il vaut mieux entrer dans la vie avec un seul œil qu’avoir deux yeux et être jeté dans la Géhenne du feu.

Veillez à ne pas mépriser un seul de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement le visage de mon Père dans les cieux.

Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu.

Que vous semble-t-il ? Si un homme a cent moutons et que l’un d’entre eux s’éloigne, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres et partir sur les montagnes à la recherche de celui qui s’est éloigné ?

Et s’il arrive à le trouver, en vérité je vous dis : il se réjouit pour lui plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas éloignés.

De même, ce n’est pas la volonté de votre Père dans les cieux que se perde un seul de ces petits.

Si ton frère commet une faute envers toi, va et accuse-le entre toi et lui seulement. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère.

S’il ne t’écoute pas, amène aussi avec toi une ou deux personnes, afin que l’affaire se règle par la bouche de deux ou trois témoins.

S’il refuse de les écouter, parle à l’Assemblée; et s’il refuse même d’écouter l’Assemblée, qu’il soit pour toi comme le gentil et le percepteur d’impôts.

En vérité je vous dis : tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.

En vérité je vous dis encore que si deux d’entre vous sont d’accord sur la terre sur quelque chose à demander, ils l’obtiendront de mon Père dans les cieux.

Car là où deux ou trois sont assemblés pour mon nom, je suis là au milieu d’eux.

Alors Pierre vint le voir et dit : Combien de fois remettrai-je les fautes que mon frère aura commises envers moi ? Jusqu’à sept fois ?

Jésus lui dit : Je ne dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.

C’est pourquoi le Royaume des cieux ressemble à un roi qui a voulu régler un compte avec ses esclaves.

Comme il avait commencé à compter, on lui en amena un qui lui devait dix mille talents.

Comme il ne pouvait pas rembourser, son seigneur ordonna qu’on le vende, et sa femme, ses enfants et tout ce qu’il avait, et qu’on le rembourse.

L’esclave tomba alors à ses pieds et se prosterna devant lui, en disant : Seigneur, sois patient à mon égard et je te rembourserai tout !

Le seigneur de cet esclave fut pris aux tripes : il le renvoya et lui remit la dette.

Mais cet esclave sortir trouver l’un de ses coesclaves, qui lui devait cent deniers; il s’empara de lui et l’étrangla, en disant : Rembourse-moi ce que tu dois !

Son coesclave tomba alors à ses pieds et le priait, en disant : Sois patient à mon égard et je te rembourserai !

Mais il refusa : il partit et le jeta en prison, jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.

Voyant ce qui s’était passé, ses coesclaves eurent beaucoup de chagrin; ils allèrent révéler à leur maître tout ce qui s’était passé.

Alors le maître de l’esclave le fit venir et lui dit : Méchant esclave, je t’ai remis toute cette dette, parce que tu m’as prié !

Ne devais-tu pas toi aussi avoir pitié de ton coesclave, comme moi-même j’ai eu pitié  de  toi ?

En colère, son maître le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il ait remboursé tout ce qu’il lui devait.

Ainsi de même mon Père du ciel fera pour vous, si vous ne remettez pas à votre frère ses erreurs, de tout votre cœur.

 

(Évangile d’après saint Matthieu 18, traduction de Franck Ferdinand)

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A propos Franck Ferdinand

Poète franckferdinand@free.fr
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