Ma traduction de l’Évangile (5)

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Jésus monta dans le bateau, fit la traversée et alla dans sa propre ville.

Et voici qu’on lui amena un paralysé couché sur un lit; voyant leur croyance, Jésus dit au paralysé : Courage, mon enfant ! Tes fautes ont été remises.

Et voici que quelques scribes dirent en eux-mêmes : Cet homme blasphème.

Voyant leurs pensées, il dit : Pourquoi nourrissez-vous de mauvaises pensées dans votre cœur ?

Car qu’est-ce qui est plus simple ? dire : Tes fautes ont été remises ? ou dire : Lève-toi et marche ?

Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité sur la terre pour remettre des fautes, alors il dit au paralysé : Lève-toi, prends ton lit et rentre chez toi.

Il se leva et rentra chez lui.

Voyant cela, la foule fut étonnée et glorifia Dieu, pour avoir donné aux hommes une telle autorité.

Un peu plus loin, Jésus vit un homme appelé Matthieu, assis au bureau des perceptions, et il lui dit : Suis-moi. Il se leva et le suivit.

Jésus dîna chez Matthieu et voici que de nombreux percepteurs d’impôts et de fautifs partagèrent la table de Jésus et de ses disciples.

Voyant cela, les pharisiens dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec des percepteurs d’impôts et des fautifs ?

Jésus entendit et leur dit : Ce ne sont pas les forts qui ont besoin d’un médecin, mais ceux qui vont mal.

Allez apprendre ce que signifie : Je veux de la compassion et pas un sacrifice; car ce ne sont pas les justes que je suis venu appeler à la repentance, mais les fautifs.

Alors les disciples de Jean vinrent le voir et dirent : Pourquoi est-ce que nous et les pharisiens jeûnons beaucoup, tandis que tes disciples ne jeûnent pas ?

Jésus leur dit : Les fils de l’époux peuvent-ils être dans le deuil pendant que le jeune époux est avec eux ? Mais les jours viendront où le jeune époux leur aura été enlevé, et alors ils jeûneront.

Personne n’ajoute des morceaux d’un vêtement neuf à un vieux manteau; car le rapiéçage se soulève du manteau et la déchirure s’aggrave.

On ne met pas non plus de vin nouveau dans de vieilles outres; sinon, les outres éclatent et les deux sont perdus; mais on met du vin nouveau dans des outres neuves et les deux se conservent.

Comme il parlait avec eux de la sorte , voici qu’un chef vint se prosterner devant lui en disant : Ma fille vient de mourir; mais viens poser ta main sur elle, et elle vivra.

Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.

Et voici qu’une femme qui avait des pertes de sang depuis douze ans s’approcha par derrière et toucha le bord de son manteau.

Car elle disait en elle-même : Si seulement je touche son manteau, je serai sauvée.

Jésus se retourna, la vit et dit : Courage, ma fille ! Ta croyance t’a sauvée. Et la femme fut sauvée à l’heure même.

Jésus alla chez le chef, vit les joueurs de flûte et la foule déconcertés et leur dit : Partez ! Car la petite fille n’est pas morte : elle dort. Et ils se moquaient de lui.

Quand la foule fut chassée, il entra, appuya sur sa main, et la petite fille se leva.

Cette réputation se répandit alors dans tout ce pays-là.

Puis Jésus passa à côté de deux aveugles qui le suivirent en hurlant et en disant : Aie pitié de nous, fils de David !

Quand il arriva à la maison, les deux aveugles vinrent le voir et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire ceci ? Ils lui dirent : Oui, Seigneur !

Alors il leur toucha les yeux en disant : Qu’il vous arrive selon votre votre croyance.

Et leurs yeux s’ouvrirent; et Jésus les gronda en disant : Veillez à ce que personne ne sache.

Ils sortirent et firent sa réputation dans tout ce pays-là.

Comme ils partaient, voici qu’on lui amena un muet possédé par le démon.

Une fois le démon chassé, le muet parla; et la foule fut étonnée et

dit : Jamais il n’y a eu d’apparition semblable dans Israël.

Les pharisiens disaient : C’est par le chef des démons qu’il chasse les démons.

Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages en enseignant dans leurs synagogues, en prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume et en soignant toute maladie et toute infirmité dans le peuple.

Voyant la foule, il fut pris aux tripes au sujet des gens, car il les vit languissants et abattus, comme des moutons sans berger.

Alors il dit à ses disciples : La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.

Priez donc le Seigneur de la moisson qu’il fasse sortir des ouvriers pour sa moisson.

 

(Évangile d’après saint Matthieu 9, traduction de Franck Ferdinand)

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A propos Franck Ferdinand

Poète franckferdinand@free.fr
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