De Sophocle

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L’amour, tendres amis, est pareil au glaçon
Que parfois, dans la cour, ébloui, un garçon
Ramasse émerveillé en une aube d’hiver
Et sa paume est brûlée à ce miracle clair.
Mais le fragile objet s’écoule et devient larmes
Ainsi de nos amours, de leurs maux, de leurs charmes :
Il ne reste bientôt du beau trésor perdu
Qu’absence, que brûlure, et deuil du bien perdu.

(Traduction de Marguerite Yourcenar)

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A propos Franck Ferdinand

Poète franckferdinand@free.fr
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